| BASES DOCUMENTAIRES
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| Les termes les plus recherchés |
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L'HAD en soins somatiques et les réseaux de santé |
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L'HAD : une activité réglementée |
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Le paysage actuel de l'HAD en France |
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Création et répartition des places en HAD
Le nombre de places d'HAD en France ne cesse de progresser mais restent encore très insuffisant. Leur répartition géographique est très inégale, et certains départements en sont totalement dépourvus, ce qui pose le problème de l'égalité d'accès des usagers à cette organisation des soins.
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Comment créer ou renouveler des places d'HAD ? |
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L'autorisation de création
Depuis la loi hospitalière du 31 juillet 1991 (n° 91-748), tous les établissements de santé publics ou privés et y compris les services d'hospitalisation à domicile (HAD) sont soumis à obligation d'autorisation. Ce chapitre a pour objectif d'aider l'ensemble des promoteurs souhaitant créer des places d' HAD à constituer un premier dossier d'autorisation. Il a pour but également d'aider toutes les structures d'HAD à renouveler leurs autorisations lorsque celles-ci arrivent au terme de leurs 10 ans d'existence.
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Quelle est la procédure pour créer ou renouveler des places d'HAD ?
Lorsqu'une structure d'hospitalisation à domicile souhaite créer ou renouveler des places d'HAD, elle doit obligatoirement élaborer un dossier (article R. 712-40 du Code de la santé publique) dont la composition est fixée principalement par deux textes réglementaires. Qu'il s'agisse de créer ou renouveler des places, le dossier justificatif doit, en tout état de cause, comporter les parties administratives et en personnel, la partie technique et financière et enfin la partie évaluation.
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Que peut-il arriver à une autorisation d'HAD au cours de ses dix ans d'existence ?
Une autorisation peut être suspendue d'une manière partielle ou totale. Le retrait est décidé après avis du comité régional de l'organisation sanitaire et sociale par le directeur de l'agence régionale d'hospitalisation. Les conditions de retrait de l'autorisation sont limitativement prévues : taux d'occupation inférieur à 60 % pendant une période de trois années civiles consécutives, regroupement d'établissements, caducité d'une autorisation de fonctionnement.
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Les patients et leur admission |
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L'HAD : pour qui ?
Les bénéficiaires de l'hospitalisation à domicile sont en premier lieu des personnes malades qui requièrent des soins aigus, continus et qui, en définitive, auraient été hospitalisées si un service d'hospitalisation à domicile n'avait pas pu les accueillir. Les bénéficiaires potentiels se trouvent tout naturellement dans les services d'hospitalisation traditionnelle.
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Les modalités d'admission du patient
Toute admission en HAD suppose un travail préparatoire afin d'assurer la sécurité des soins au domicile du patient et son retour dans des conditions optimales. Le délai entre la demande d'admission et la prise en charge en HAD est fonction de la complexité de l'organisation et de la coordination des soins. Une admission pour chimiothérapie peut être préparée dans des délais courts. Une phase palliative demande plus de temps pour organiser la coordination des différents intervenants. La demande d'admission peut être effectuée par un médecin hospitalier ou un médecin de ville.
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Le point de vue des usagers
L'objet de ce chapitre est de présenter, en dehors des débats sur les évolutions passées ou à venir du système de santé, un état du ressenti des patients et de leurs proches sur une des alternatives les plus immédiatement identifiables à l'hospitalisation traditionnelle, à savoir l'HAD. Ce chapitre aborde en particulier les attentes et les craintes des malades. Les patients et leurs proches font des propositions pour améliorer ou humaniser, quasiment à coût constant, un dispositif globalement apprécié et auquel ils font globalement confiance.
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L'HAD : un établissement de santé résolument tourné vers la ville |
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Les acteurs médicaux et paramédicaux de la prise en charge coordonnée
Le rôle du médecin coordonnateur est précisé dans la circulaire du 30 mai 2000 relative à l'hospitalisation à domicile (HAD). Le médecin coordonnateur coordonne les prescriptions et les actions des différents intervenants, et vérifie leur adaptation aux besoins des patients pris en charge par l'HAD. Le médecin traitant a la responsabilité médicale du projet de soins. Les infirmiers ont un rôle primordial dans le processus de soins, ce qui implique une extension de leurs responsabilités.
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Les outils de la prise en charge coordonnée
La coordination des soins est indispensable à la prise en charge d'un patient hospitalisé à son domicile. Des conventions stipulent les droits et devoirs de chacun. Une enquête médico-sociale effectuée au préalable permet d'évaluer les besoins du malade. Le médecin traitant reste le « chef d'orchestre » de la prise en charge en HAD. Le médecin coordonnateur est le référent médical de la structure d'HAD. L'équipe paramédicale évalue la charge en soins et donne son accord sur le projet thérapeutique. Elle assure la mise en place des moyens matériels nécessaires aux soins et au confort du malade.
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Le financement de l'hospitalisation à domicile |
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La tarification à l'activité
Auparavant, la diversité des modes de financement, des tarifs de prestations ou des prix de journée n'encourageait pas la prise en charge de patients lourds. Depuis le 1erjanvier 2007, la tarification à l'activité (T2A) s'applique à l'ensemble des acteurs de l'hospitalisation à domicile et à 100 % du financement. Cette nouvelle donne favorise la création de services d'HAD dans les structures publiques qui se trouvaient jusque-là soumises aux contraintes du budget global. Les séjours sont financés en tenant compte de la part du coût journalier associé à des facteurs précisément définis.
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Les services à la personne et le CESU : un nouveau modèle d'organisation
Le développement des services à la personne est porté par une forte demande des personnes âgées, des femmes actives, et par un soutien volontariste des collectivités locales pour le développement de l'emploi de proximité. La loi du 26 juillet 2005 (dite loi Borloo) vient amplifier et structurer le mouvement au plan national. Il s'agit de réduire le chômage et de développer les aides aux personnes fragiles. Le secteur privé est invité à s'investi aux côtés des associations. Des directives européennes concernant la concurrence s'appliquent au secteur social et associatif.
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Les réseaux de santé |
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L'évolution du droit positif
Le financement et le régime juridique des réseaux a été profondément réformé. Un chapitre spécifique aux réseaux de santé dans la sixième partie du Code de la santé publique, unifie le régime des réseaux. Un décret fixe les conditions d'organisation et de fonctionnement, ainsi que les conditions d'évaluation que devront satisfaire les réseaux pour bénéficier de subventions publiques. La loi fixe les procédures d'examen et de suivi des dossiers de financement au titre de la dotation nationale de développement des réseaux (DNDR).
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Les conditions de fonctionnement des réseaux
La loi de financement 2002 de la Sécurité sociale a créé une dotation nationale de développement des réseaux permettant le financement des réseaux de santé, à travers sa déclinaison régionale, la dotation régionale de développement des réseaux (DRDR). La réussite des réseaux de santé est conditionnée par des éléments incontournables de leur organisation. Ils sont, le plus souvent, intégrés dans des guides méthodologiques et diverses circulaires. Les réseaux de santé et leur financement obéissent désormais à un cahier des charges précis avec un volet évaluation.
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L'évaluation des réseaux de santé
Des textes législatifs ont formalisé la définition des réseaux de santé, et leur condition de fonctionnement et d'évaluation, et confirmé leur obligation d'accréditation à terme. Ces textes de loi font suite au guide méthodologique mis en place par l'ANAES pour structurer et accompagner la démarche évaluative des réseaux. Cette étape était indispensable pour anticiper sur les conditions d'accréditation des réseaux.
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Psychiatrie et réseaux
Trois enjeux semblent dominer le développement des réseaux de santé en psychiatrie : un enjeu organisationnel car le réseau doit permettre d'inventer et de tester de nouveaux processus de prise en charge, de nouveaux modes d'organisation des soins ; un enjeu économique ; comme toute structure de production, le réseau doit permettre de produire plus ou mieux à enveloppe constante ; un enjeu partenarial : le réseau de soins doit permettre de faire émerger de nouvelles formes de rapports entre les acteurs du système de soins, y compris les patients.
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Hospitalisation à domicile : entre institution et réseau de soins
La finalité de l'hospitalisation à domicile (HAD) est « d'apporter une réponse au problème de la réorganisation hospitalière en concourant au développement hors les murs d'activités hospitalières favorisant le maintien ou le retour à domicile du patient, préservant la dépendance, promouvant les soins de proximité et la prise en charge sociale du patient ». Cette logique de raisonnement est également le postulat des réseaux de soins.
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Les frais restant à charge des malades atteints de cancer
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Les réseaux de santé
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Les contrats de partenariat et l'inscription de l'HAD dans un processus de coopération interétablissements |
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Travail en réseau et partenariat
Afin d'éviter toute rupture de prise en charge du patient, un soin de qualité en HAD implique le développement de collaborations et de complémentarités structurées entre l'équipe d'HAD et les autres acteurs qu'ils soient sanitaires, sociaux, médico-sociaux. Le médecin traitant garde toute sa place dans le processus de soin, mais il faut également développer des liens avec des intervenants tels que les associations d'usagers. L'accent est porté sur le travail en réseau et la mise en place de contrat de partenariat.
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Le groupement de coopération sanitaire (GCS), pour un partenariat ville-hôpital |
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Le GCS pour un meilleur suivi des patients
Le GCS est une forme juridique institutionnelle créée dans le but de permettre une collaboration dans le domaine hospitalier. Elle poursuit un but non lucratif et permet une coopération entre établissements publics, privés, médico-sociaux et professionnels libéraux. Plusieurs décrets ont profondément remanié et développé le GCS afin d'offrir un véritable outil de coopération. Sa mise en oeuvre administrative est complexe. Différentes formes de GCS sont possibles et une grande rigueur est nécessaire dans la rédaction de la convention constitutive et du règlement intérieur.
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Les maisons de santé |
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Les soins ambulatoires |
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La chirurgie ambulatoire |
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Contexte et enjeux
Cette modalité de prise en charge est réputée bénéfique en termes d'organisation du système de soins, de qualité des soins, de satisfaction des patients et elle est source d'importantes économies. Malgré tout la France accuse encore un important retard de développement en comparaison avec nos voisins européens qui ont mieux compris les bénéfices en termes de santé et les enjeux économiques. L'enquête nationale de l'assurance maladie sur la pratique de la chirurgie ambulatoire permet une analyse des causes de ce retard et ouvre des pistes de réflexion.
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Organisation et fonctionnement
Des textes législatifs et réglementaires récents posent les bases de la chirurgie ambulatoire en comblant un vide juridique. La chirurgie ambulatoire constitue un enjeu majeur des opérations de restructuration. Cependant, la chirurgie ambulatoire est avant tout un concept d'organisation centré sur le patient et une unité de chirurgie ambulatoire nécessite, pour fonctionner correctement, une organisation optimale qui passe bien souvent par la réorganisation des plateaux techniques de chirurgie.
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Optimiser et évaluer la qualité et la sécurité de l'organisation
La dimension qualité est au coeur de la chirurgie ambulatoire dont le court temps d'hospitalisation ne tolère guère de droit à l'erreur. Pour cela il faut optimiser la qualité et la sécurité du parcours du patient et initier une démarche d'évaluation. Ce travail a été entrepris, au plan national, par la démarche pilote de l'association française de chirurgie ambulatoire (AFCA) qui a défini des indicateurs de suivi du processus de prise en charge des patients et, au plan international, par les travaux menés sous l'égide de l'international association for ambulatory surgery.
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L'anesthésie ambulatoire
La pratique de l'anesthésie ambulatoire a considérablement changé avec le développement du fast-tracking, de l'anesthésie locorégionale (ALR) et de la sédation. Ces techniques ont montré qu'elles pouvaient réduire la durée d'hospitalisation et les coûts. Mais cette réduction de la durée d'hospitalisation ne doit pas s'opposer à des obligations de sécurité et de satisfaction du patient opéré en ambulatoire. Cette sécurité passe par l'organisation de la prise en charge postopératoire, qu'il s'agisse du réveil post-anesthésique ou des critères d'aptitude à la rue.
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Points de vue et perspectives
Tous les acteurs impliqués dans le fonctionnement d'une structure ambulatoire peuvent y trouver à la fois des avantages spécifiques et des difficultés avec lesquelles ils devront composer. Certains de ces éléments sont facilement identifiables ou ont été pointés depuis longtemps dans la littérature consacrée à la chirurgie ambulatoire. D'autres, moins évidents (ou moins avouables), se révèlent lors de la mise en route de structures nouvelles. Il est important de les identifier car ils représentent des points forts sur lesquels pourra s'appuyer la démarche de changement.
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L'Association française de chirurgie ambulatoire (AFCA)
Au début des années 1980 quelques pionniers ont compris l'intérêt de cette chirurgie substitutive mais, c'est en 1995 que ces précurseurs de la chirurgie ambulatoire ont décidé de cordonner leurs efforts, au sein d'une association scientifique spécifique, l'Association française de chirurgie ambulatoire (AFCA). Cette société regroupe différentes spécialités médico-chirurgicales mais également des soignants et des personnels administratifs.
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Hôtels médicalisés : vraie ou fausse « bonne idée » ?
Avec la diminution progressive des couvertures sociales, les patients ont cherché à diminuer la durée des séjours dans les structures traditionnelles, particulièrement dans la période finale de l'hospitalisation qui ne nécessite pas de moyens aussi importants que dans la période de traitement aigu. L'idée de l'hôtel médicalisé fut tout naturellement la réponse à cette demande, à tel point que ce concept s'est rapidement développé en Amérique du nord et en Australie.
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Complications de la lipo-aspiration
La liposuccion est l'intervention le plus fréquemment réalisée par les chirurgiens esthétiques. Elle est le plus souvent pratiquée après infiltration sous-cutanée d'une solution de sérum physiologique contenant de l'adrénaline ou de la lidocaïne. Cette chirurgie peut être responsable de nombreuses complications pouvant aller jusqu'au décès du patient. La difficulté supplémentaire est que cette chirurgie est réalisée le plus souvent réalisée en ambulatoire et en dehors de structures chirurgicales.
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La boîte à outils
La chirurgie ambulatoire impose d'optimiser la qualité des soins et de sécuriser le parcours patient. Cela passe par l'utilisation d'outils qui peuvent être standardisés et partagés. Il s'agit en particulier du livret d'accueil, des scores de réveil et de mise à la rue, de documents d'information patients, des indicateurs de suivi du processus « patient ambulatoire » ou des chemins cliniques par pathologie.
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La chirurgie ambulatoire à l'étranger
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Proposition de terminologie et de définitions concernant la chirurgie ambulatoire par l'International Association for Ambulatory Surgery (IAAS)
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Intégration des urgences dans une structure de chirurgie ambulatoire
L'intégration des urgences dans une unité de chirurgie ambulatoire n'est pas simple et sa faisabilité reste toujours discutée. L'expérience réussie du centre de chirurgie ambulatoire de Gonesse est à ce titre exemplaire.
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La médecine ambulatoire |
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La chimiothérapie en ambulatoire (dossier réservé)
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La nutrition artificielle à domicile (entérale et parentérale) (J.-J. Eledjam, J.-M. Delay, M. Sebbane)
La mise en place et le développement de la nutrition artificielle à domicile (NAD) n'a cessé de progresser ces vingt dernières années, grâce aux acquis de la nutrition artificielle à l'hôpital, à la mise en place de réseaux de prise en charge à domicile et à la demande des patients qui souhaitent rester à domicile. La prise en charge doit être pluridisciplinaire (médecins prescripteurs, nutritionnistes, médecin traitant, infirmière, pharmacien, sociétés de service, etc.).
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Organisation pratique de traitement par bisphosphonates IV à domicile à partir de prescriptions hospitalières
Les modalités d'administration des biphosphonates IV permettent leur perfusion à domicile. Effectué selon des règles de sécurité définies cela représente une véritable alternative à une hospitalisation de jour. Le caractère chronique de ce traitement a fourni l'occasion d'intégrer précocement les soins de support dans la prise en charge globale de ces patients. Une action concertée de tous les acteurs est à nécessaire pour accompagner un patient dans ce parcours difficile de la maladie cancéreuse métastatique.
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Le point de vue du pharmacien |
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Médicaments et domicile
Les traitements et techniques antalgiques utilisés à l'hôpital sont presque totalement applicables au patient ambulatoire. La principale limite porte sur le versant adaptation du traitement faute d'évaluation adéquate. La formation du personnel intervenant en ville (médecin, infirmier et pharmacien) est difficile à assurer du fait du nombre et de leur répartition. Les principaux patients concernés par une éventuelle adaptation thérapeutique sont les patients récemment opérés ou en soins palliatifs. Il faut souligner à ce niveau tout l'intérêt des réseaux de soins.
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La formation continue des pharmaciens :un dispositif indispensable au développement des alternatives à l'hospitalisation
Bien que les professionnels de santé soient depuis longtemps persuadés de la nécessité d'une formation continue efficace et effective, le socle réglementaire a longtemps été restreint. Avant 1996, seuls les codes de déontologie comportaient la notion de formation continue. Après la publication des ordonnances du 24 avril 1996 la formation médicale continue (FMC) est devenue obligatoire avec la création des conseils nationaux de FMC et l'intégration des pharmaciens hospitaliers dans le dispositif.
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Les aspects réglementaires |
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Le régime des autorisations dans le cadre des structures alternatives à l'hospitalisation
Une ordonnance de 2003 a mis fin au système d'encadrement par la carte sanitaire et a attribué au SROS la répartition territoriale des activités et des équipements lourds susceptibles d'être autorisés, en quantifiant les objectifs auxquels cette offre de soins doit répondre. Par décret a été codifié l'ensemble des dispositions réglementaires applicables à l'organisation des soins (objectifs quantifiés des schémas), ou au régime d'autorisation (conditions d'implantation des activités de soins, conditions techniques de fonctionnement des établissements de santé).
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Déchets d'activités de soins des patients ambulatoires |
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Les problèmes posés par les déchets d'activités de soins
Les déchets d'activités de soins ont des caractéristiques très spécifiques : produits en petites quantités et de manière dispersée, ils ont un impact particulier sur l'environnement lié aux risques inhérents à leurs natures. Des filières spécifiques et des réglementations strictes leur sont dédiées. Le développement de l'HAD rend cette problématique encore plus aiguë.
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Prise en charge de la douleur et de l'analgésie au domicile |
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Douleur et analgésie de l'opéré ambulatoire |
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La prise en charge de la douleur en ambulatoire
La chirurgie réalisée selon un mode ambulatoire permet au patient de se rendre au centre chirurgical le matin même de l'intervention et d'en repartir pour gagner son domicile dans la journée.
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Prise en charge des douleurs chroniques à domicile |
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Douleurs cancéreuses et non cancéreuses
Quelle que soit son origine, la démarche diagnostique doit préciser l'existence et la nature du processus pathologique en cause, mais doit aussi comprendre le mécanisme générateur de la douleur. La douleur doit être appréhendée du point de vue somatique, psychologique et social. La consultation permettra de déterminer les mécanismes générateurs de la douleur, les répercussions de cette douleur sur le comportement et la perception de la personne. L'utilisation d'échelles validées est indispensable. Le processus de prise en charge doit être explicité et contractualisé.
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L'articulation avec les centres et consultations de la douleur
La douleur est un motif de consultation fréquent en médecine générale mais la prise en charge est souvent difficile. Cette constatation est à l'origine de plusieurs textes de loi qui ont permis la mise en place de réseaux de soins structurés, multidisciplinaire et spécialisés dans la prise en charge de la douleur, y compris chez les malades en fin de vie. Des centres d'évaluation et de traitement de la douleur ont été insérés dans les structures liées à une université, avec une triple mission de soins, de recherche et d'enseignement.
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Santé et formation : vers l'éducation thérapeutique des patients
L'intégration de l'éducation thérapeutique dans la prise en charge des douloureux chroniques passe par une démarche pluridisciplinaire avec en préambule la formation des formateurs. Le but de l'éducation thérapeutique est de sensibiliser le patient à l'autonomie thérapeutique. Le patient doit apprendre à contrôler ses douleurs pour lui permettre de retrouver une qualité de vie compatible avec une vie sociale, professionnelle et psychique. L'éducation doit impérativement passer par un contrat d'objectifs entre les soignants et le patient.
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Formation des professionnels de santé à la prise en charge de la douleur
La prise en charge de la douleur nécessite une formation de l'ensemble des professionnels, médicaux et paramédicaux, aussi bien en formation initiale qu'en formation continue. Cela passe par la connaissance des outils d'évaluation, de la séméiologie, typologie, expression, répercussion de la douleur, avant d'aborder l'approche thérapeutique. Si l'enseignement de la douleur et du palliatif est actuellement bien organisé, le nombre important de professionnels de santé rend très difficile la formation de tous les acteurs de santé.
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Les agents et techniques analgésiques
Plusieurs modèles d'organisation de soins à domicile permettent de mettre à la disposition des malades et de leurs familles les moyens adéquats en matériel et en personnel formé. Le transfert des moyens hospitaliers vers le domicile assure la continuité des soins lourds mis en place à l'hôpital. Les traitements antalgiques peuvent être poursuivis au domicile et les morphiniques occupent une place majeure. Une coordination interdisciplinaire est indispensable dans le cadre d'un réseau de soins ville-hôpital ou d'une structure d'hospitalisation à domicile.
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Le retour à domicile du patient cérébro-lésé. Prise en charge ambulatoire des spasticités douloureuses : comment utiliser les blocs locorégionaux ?
La contracture spastique de divers groupes musculaires est une source classique de douleur et d'invalidité qui obère les possibilités de réhabilitation et d'autonomisation des patients. Les blocs locorégionaux et les blocs neurolytiques peuvent être réalisés au niveau de la plupart des troncs et plexus périphériques des membres. Les techniques de repérage par stimulation nerveuse électrique améliorent le taux de succès. L'utilisation de ces blocs reconnaît néanmoins des limites et ils ne doivent être proposés qu'après une approche clinique et anamnestique rigoureuse.
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Matériel pour antalgie : procédures d'utilisation
Les matériels pour le traitement de la douleur à domicile sont répertoriés dans des fiches pratiques : pompe IVAC-PCAM, pompe PCA-5800, électrostimulateur transcutané TNSSM-MF, électrostimulateur transcutané TNS-EM2, électrostimulation transcutanée TENStem et la pompe Caddone-5100.
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Les soins palliatifs à domicile |
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Le développement des soins palliatifs dans le cadre de l'hospitalisation à domicile
Des textes réglementaire précisent les orientations de la politique des soins palliatifs, fondée sur le développement de la démarche palliative. Ils fournissent des référentiels d'organisation des soins pour chacun des dispositifs hospitaliers et ils précisent le rôle des structures d'HAD dans le cadre de la délivrance de soins palliatifs. Ces structures peuvent intervenir dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées mais l'organisation mise en place doit être lisible et effective pour le patient et ses proches.
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Prise en charge de la douleur iatrogénique au domicile et chez le patient en ambulatoire
Des petits gestes douloureux sont fréquemment réalisés au domicile. Leur répétition génère de l'angoisse. Il existe des moyens simples pour les prévenir et les contrôler le plus efficacement possible. Cela passe par l'information, l'évaluation de la douleur et l'identification des « groupes à risques ». L'anticipation de cette douleur et le suivi de procédures de soins et de prescription lors de gestes invasifs permettent d'éviter beaucoup de situations mal engagées pour le patient comme pour le thérapeute. Le rôle des soignants est central.
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Organisation d'un réseau de prise en charge de la douleur |
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Pourquoi un réseau de prise en charge de la douleur ?
La particularité multidimensionnelle de la douleur et les difficultés lorsque celle-ci devient chronique impliquent que la structure la plus adaptée pour la traiter sera un réseau de santé. Celui-ci mettra en place un travail de concertation permanente entre les différents acteurs de soins, adapté au patient et à son environnement.
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Cathétérisme périnerveux continu à domicile |
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Comment créer un réseau de soins ?
La Charente a créé les réseau SOS douleur domicile (SOS DD) en partant de la constatation que les malades bénéficiant d'une analgésie efficace par infusion continue d'anesthésique local par cathéter périnerveux à l'hôpital ne pouvaient pas sortir faute d'une prise en charge organisée à domicile.
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Les nouvelles technologies et alternatives en santé |
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La télésanté |
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Aspects réglementaires et organisationnels et techniques
Les Alpes-Maritimes développent une politique forte d'aménagement du dispositif routier pour tenter de rééquilibrer les différences induites par la configuration géographique du département. Cette politique trouve ses limites lorsque les infrastructures d'accès encouragent trop les déplacements de population, ce qui peut modifier à terme l'environnement économique et social des villages. Aussi, le conseil général a encouragé le développement de la télémédecine, pour tenter de gommer les déséquilibres liés à la répartition des lieux de soins et des personnels de santé.
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Financements — Évaluation
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Quelques exemples de programmes de télémédecine
L'intérêt des TIC en télésanté et dans le cadre d'une alternative à l'hospitalisation sont nombreux, tout comme les technologies en présence. Il s'agit concrètement de contribuer à améliorer la qualité de services, des soins et de la prise en charge des patients, d'organiser plus efficacement le système de santé, et de faciliter l'accès à l'information, les échanges et la coopération entre professionnels de santé. C'est notamment le cas de la télémédecine ou du télédiagnostic et de la télésurveillance en HAD. En HAD de nombreux outils technologiques sont utilisables comme les capteurs permettant de mesurer des paramètres physiologiques, la visioconférence, le crayon communiquant, la téléalarme et les centres d'appel, les bracelets communicants... Ces informations sont transmises au médecin et stockées sur un serveur dans un dossier médical personnel par le biais de supports de communication.
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Le maintien à domicile |
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Aspects réglementaires et organisationnels et techniques
Sous la pression des contraintes financières mais également opérationnelles (amélioration de la qualité et de l'efficacité des soins), le système de santé se tourne vers un mode de travail en réseau pour permettre un suivi permanent du malade, à l'hôpital, auprès de son médecin ou seul chez lui surveillé à distance par des microcapteurs. L'usage des TIC en médecine se développe très vite. Des différentes études supportées par les programmes européens et nationaux de recherche et développement, cinq types de services émergent : l'accès à l'information médicale et à des expertises à distance, le travail collaboratif, la télésurveillance, la formation continue. Par ailleurs, la population des plus de 65 ans s'accroît de manière importante, d'où la nécessité de développer le maintien à domicile par la téléassistance.
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TIC et handicap, personnes âgées et maintien à domicile
Les TIC sont utilisées diversement selon qu'elles s'adressent à des personnes handicapées ou à des personnes âgées en situation de perte d'autonomie. Les personnes handicapées intègrent le type et le niveau de leur handicap comme un fait établi et visible par tous. Par contre, le premier besoin exprimé par les personnes âgées et par leur entourage est la présence réelle et humaine qui fait à la place ou aide la personne à réaliser les gestes de la vie quotidienne. L'aide technique ne peut intervenir qu'en complément, pour les moments où la personne est seule, et lui donne un certain degré d'autonomie. Quelques fonctionnalités très simples peuvent cependant faciliter la communication quotidienne des personnes âgées à domicile, dans les domaines des déficits de l'audition, de la vision, de la mobilité ou de la parole.
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Financement — Évaluation
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Les programmes de maintien à domicile (MAD)
Une expérience a été menée dans les Alpes-Maritimes sur le maintien à domicile sécurisé par Internet. Il s'est agi de l'évaluation de la faisabilité et de l'intérêt d'un bouquet de services à la personne proposé par des centres d'appels : services de convivialité, services à la personne, services médicaux, sociaux ou administratifs. Des supports familiers tels que les téléviseurs, une fois équipés d'un système permettant la visiophonie et d'une webcam, ont servi d'interface afin que les personnes âgées à domicile puissent accéder à ces services.
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